Les films d'avril 2014

Mardi  1er  avril 20h30 :  Film  surprise   .... une  avant première ! 
 
Vendredi  4 avril 18h et mardi  8 avril 20h30 :
IDA      Drame de  Pawel Pawlikowski    Pologne     2014    1h19

Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses voeux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.

La critique : « Dans un noir et un blanc qui sont les couleurs de ses souvenirs, et un format carré qui encadre les visages comme des tableaux, rythmé par le saxo de Coltrane et la transcription par Busoni d’un choral de Bach, porté par une jeune actrice d’autant plus bouleversante qu’elle n’est pas actrice, «Ida» est un film épuré d’une beauté à couper le souffle. Le nouvel obs.

Lundi 7 avril   20h30
AU NOM DU PEUPLE ITALIEN  de Dino Risi ( Cycle patrimoine )
      Avec Robert Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman....; italien; 1h43 m -  1971      
       Le juge Bonifazi est un honnête magistrat ayant une conception       très personnelle de la justice ; il lutte contre tout ce qui  pervertit la société : la corruption et la spéculation. En enquêtant sur la mort d’une jeune fille Silvana Lazzarini, il est  amené à interroger Santenicito, un riche industriel corrompu qui   semble lié à cette disparition…  
   La  critique :
    "Au nom du peuple italien est un chef-d'oeuvre tout en     constituant une forme limite de la grande comédie italienne. Rarement la bouffonnerie sociale, l'observation satirique, le  carnavalesque réaliste n'avaient atteint ce degré où le rire s'étrangle dans la gorge. " (Le Monde)
    "(...) Dino Risi n'aime rien tant que croquer à gros traits les travers de ses compatriotes. D'un humour noir à vous glacer le sang, Au nom du peuple italien est  un véritable régal." (Le Point)
      "La comédie italienne au sommet, savante alchimie entre  pittoresque des personnages et critique sociale. " (Les Inrockuptibles)
    
Vendredi  11  avril 18h et  lundi 14 à 20h30:
  AU BORD DU MONDE  de Clauss Axel
Après avoir ému les publics de Cannes  et de nombreux festivals à travers le monde...   
 Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine,  Pascal et  d’autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et  couloirs du métro  au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous  font face   ils nous parlent.
 La  critique Ce que Drexel filme, ce ne sont pas des vies brisées, mais des morceaux de bravoure, des actes d’héroïsme. « Le corps tire pour que j’abdique, mais l’esprit lutte tous les jours pour gagner la bataille. »- POLITIS
Ils sont tous magnifiques, ces résistants éphémères. Dignes. Aussi beaux que cette ville, magnifique et froide, autour d'eux. Que le regard, chaleureux, du réalisateur. Claus Drexel ne les humilie pas. Il ne les filme pas, comme beaucoup avant lui, avec une  pitié maladroite. Il en fait, au contraire, de purs héros  tragiques, victimes de forces qui les dépassent et qui les broient.         Démarche passionnante. Réussite totale.  TELERAMA
     
Mardi 15 avril 20H30
Six courts métrages récompensés ou  remarqués par le public  au  Festival Européen  2013.
En présence de l'équipe du festival
Avec cette sélection de six courts métrages venus des quatre coins d'Europe, le Festival Européen du Film Court de Brest vous invite à découvrir les codes cinématographiques et culturels qui témoignent de la richesse de la production européenne. Chaque séance sera, dans la mesure du possible, accompagnée par des représentants de l'association Côte Ouest pour un échange avec le public au terme de la projection.
 
Vendredi 18  avril 18h ; lundi 21 avril et mardi 22 à  20h30:
UN BEAU DIMANCHE   Comédie   dramatique de  Nicole  Garcia  France 2013, 1h35

La veille d’un week-end,  Baptiste , instituteur , hérite malgré lui de Mathias, un de ses élèves, oublié à la sortie de l’école. Mathias emmène Baptiste jusqu’à sa mère, Sandra... En une journée,  un charme opère entre eux trois, comme l’ébauche d’une famille pour ceux qui n’en ont pas. .. Pour aider Sandra, Baptiste va devoir revenir aux origines de sa vie, à ce qu’il y a en lui de plus douloureux, de plus secret….

La critique : Nicole Garcia travaille une ambiguïté fondamentale : notre envie de stabilité, d'un cadre familial rassurant, d'un idéal bourgeois, d'une demeure qui surplombe la rivière. Et le sentiment que la vie est ailleurs... Positif

Le film est juste, concis, simple — c'est une ligne claire, toujours stimulée par la perspective d'une délivrance, d'une vie meilleure.  Télérama

Nicole Garcia filme une nouvelle fois la fragilité masculine dan un film attachant et servi par une belle distribution, dont la lumineuse Dominique Sanda.  Les Fiches du Cinéma

 

Vendredi  25 à 18h ; lundi  28 avril  et mardi 29 à 20h30:
 ONLY LOVERS LEFT ALIVE  de  Jim  Jarmush

Dans les villes romantiques et désolées que sont Détroit et Tanger, Adam, un musicien underground, profondément déprimé par la tournure qu’ont prise les activités humaines, retrouve Eve, son amante, une femme endurante et énigmatique. Leur histoire d’amour dure depuis plusieurs siècles, mais leur idylle débauchée est bientôt perturbée par l’arrivée de la petite sœur d’Eve, aussi extravagante qu’incontrôlable...

La  critique :  Bourré d’humour et nonchalant, le nouveau Jarmusch aurait très bien mérité le Prix de la mise en scène du Festival de Cannes.   Culturebox - France Télévisions

Il suffisait d’une bonne métaphore (ces vampires-dandys sublimes) pour que Jarmusch livre son film le plus séduisant et intime.  Inrockuptibles

Only lovers left alive doit se voir comme une ballade élégante et lasse, subtilement incarnée (Tilda Swinton, plus saisissante que jamais), judicieusement décalée    Positif 

 
Vendredi 2  mai 18h; lundi 5  et mardi 6 mai 20h30:
 C'EST EUX LES CHIENS  de  Hicham Lasri
Majhoul vient de passer 30 ans dans les geôles marocaines pour avoir manifesté en 1981 durant les "émeutes du pain". Il retrouve la liberté en plein Printemps arabe. Une équipe de télévision en quête de sensationnel décide de le suivre dans la recherche de son passé. Ulysse moderne, Majhoul les entraîne dans une folle traversée de Casablanca, au coeur d'une société marocaine en ébullition. .....
La  critique :Là où réside la force du film qui, sans manquer d'empathie ni de gravité, s'autorise des incursions dans la comédie. (...) L'humour dont déborde ce témoignage bouillonnant sur le "printemps arabe" n'en édulcore pas sa portée politique et sociale. Le  Monde
À la manière d'un reportage, “C'est eux les chiens” suit les errances d'un homme, libéré après 30 ans d'emprisonnement, et s'impose comme une terrible radiographie d'un Maroc sous tension.Les Fiches du Cinéma
 


12/02/2014
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