la vie de Chlorofilm

la vie de Chlorofilm

Jeudi  1er juillet  20h30   et dimanche 4 juillet 17h30 :

NOMADLAND  drame de Chloé Zhao / 1h 48min /

Après l’effondrement économique de la cité ouvrière du Nevada où elle vivait, Fern décide de prendre la route à bord de son van aménagé et d’adopter une vie de nomade des temps modernes, en rupture avec les standards de la société actuelle. De vrais nomades incarnent les camarades et mentors de Fern et l’accompagnent dans sa découverte des vastes étendues de l’Ouest américain.

La  Critique :

Plébiscité lors de la cérémonie des Oscars, le nouveau film de Chloé Zhao met en scène les déshérités de l’Amérique d’aujourd’hui. Magistral.  Marianne

  Depuis ses débuts, Chloé Zhao a filmé l’Amérique des désaxés, ses « misfits », (Les Chansons que mes frères m’ont apprises, The Rider), avec un souci d’authenticité. Dernières  Nouvelles d'Alsace

"Nomadland" montre ainsi de façon saisissante comment se compose la géographie mentale des désarrimés de l’existence, dont le parcours permet de saisir, à sa juste mesure, sa condition de mortel : l’aventure est une terre de hasards qui renvoient l’être à son essence pure. Positif

 

Vendredi  2 juillet 18h  et  lundi 5  juin à  20h30 :

LE PERE DE NAFI

Drame  de Mamadou Dia ; 1h47; 2021. 

Dans une petite ville du Sénégal, deux frères s’opposent à propos du mariage de leurs enfants. Deux visions du monde s’affrontent, l’une modérée, l’autre radicale. Les jeunes Nafi et Tokara rêvent, eux, de partir étudier à Dakar, la capitale, et de vivre avec leur époque. A la manière d’une tragédie, et alors que s’impose la menace extrémiste, les amoureux doivent trouver un chemin pour s’émanciper des conflits des adultes.

La  Critique

Ce qui apparaît et frappe progressivement dans le Père de Nafi, le premier film du réalisateur sénégalais Mamadou Dia, outre son attention plastique, qui ne trompe pas, aux petites choses environnantes, c’est une certaine subtilité dans la présentation des conflits, dans les positions des personnages.  Libération

Un vrai grand film par un réalisateur assurément prometteur.  Cahiers du Cinéma

La belle idée du film est de filmer la progression des deux [catastrophes] sans les opposer. Plutôt que de filer une métaphore un tantinet simpliste (métastases du cancer/de l’islam rigoriste), Mamadou Dia filme un encerclement. Entre désir d’émancipation et enjeux de pouvoir, une tragédie au message brûlant. Les Fiches du Cinéma  

Une réflexion passionnante sur la montée de l'obscurantisme.  Ouest France

L'équipe Chlorofilm vous donne rendez vous

début  septembre 2021

pour sa  30ème saison !