la vie de Chlorofilm

la vie de Chlorofilm

Les films de septembre 2021 . La 30ème saison Chlorofilm !

Pour démarrer la 30ème saison Chloro ,  l'équipe Chlorofilm vous propose 8 films  en  septembre .

 
Jeudi 2 septembre  à  20h30  et  dimanche 5   septembre   à  17h30:

BERGMAN ISLAND

Drame, romance de Mia Hansen-Løve

France, Belgique, Allemagne, Suède, 2021, 1h52

 

Un couple de cinéastes s'installe pour écrire, le temps d'un été, sur l’île suédoise de Fårö, où vécut Bergman. A mesure que leurs scénarios respectifs avancent, et au contact des paysages sauvages de l’île, la frontière entre fiction et réalité se brouille…

 

La réalisatrice et scénariste :

Après avoir commencé comme actrice, elle fût critique aux Cahiers du Cinéma. Elle eut une fille en 2009 avec Olivier Assayas. Le couple s'est séparé en 2016 après quinze ans de vie commune. Bergman Island est son 7e film, on peut noter en autre Tout est pardonné (2007) Prix Louis Delluc du Premier Film, Le père de mes enfants (2009)

Festival de Cannes 2009 - Prix Spécial du Jury Un Certain Regard, L’avenir (2016) Festival du Film de Berlin 2016 - Ours d’argent du Meilleur Réalisateur. On peut trouver de fortes réminiscences de la vie personnelle de la réalisatrice dans son œuvre (le personnage de l'architecte inspiré d'Olivier Assayas dans Un amour de jeunesse, le personnage d'Isabelle Huppert inspiré de la propre mère de la réalisatrice dans L'Avenir, le couple de cinéastes incarnés par Vicky Krieps et Tim Roth dans Bergman Island rappelant aussi son couple avec Assayas).

 

La critique :

« Une subtile et orageuse réflexion sur l’amour, où plane l’ombre de Bergman.» Telerama.

« Mia Hansen-Løve ne se « contente » pas de dérouler une chronique intimiste et gracieuse, à fleur de peau et de visages, comme elle sait si bien le faire. Inspirée par la force des lieux, elle nous projette dans une matière troublante, poreuse, aussi ludique que fantastique. » Positif.

« La réussite du film repose ici sur la mise en scène. Des premiers plans, superbes, en cinémascope, aux dernières images magiques du film, on est saisi par la beauté, l’élégance du style de la cinéaste.» Les Inrockuptibles.

 

 
Vendredi  3   septembre    à  18h00
MILLA
De   Shannon   Murphy
Milla n’est pas une adolescente comme les autres et quand elle tombe amoureuse pour la première fois, c’est toute sa vie et celle de son entourage qui s’en retrouvent bouleversées....
La  critique :  Pour son premier film, Shannon Murphy impressionne.   CinemaTeaser

Un film fascinant, qui en mélangeant réel et onirique aborde le sujet de la maladie de façon non conventionnelle.   Les Fiches du Cinéma

Un film incroyablement pop, refusant de sombrer dans le sentimentalisme. ( Ouest  France )

Lundi 6 septembre 20h30 :

TITANE

Drame, Fantastique, Thriller de Julia Ducournau

Français, 2021 1h 48min

Palme d’or 2021

Après une série de crimes inexpliqués, un ancien pompier très instable dans sa vie retrouve son fils, disparu depuis 10 ans, ramené par les inspecteurs de la douane dans un aéroport.

La réalisatrice (et scénariste) Julia Ducournau se fait remarquer par la profession en 2011 avec son 3ème court-métrage, Junior. Sélectionné à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2011 et Prix du Public au Festival Premiers Plans d'Angers, Junior s'intéresse avec humour et crudité à la transformation monstrueuse du corps d'une adolescente. Six ans plus tard, son premier long-métrage, Grave, s'inscrit dans la même veine. Elle y retrouve d'ailleurs l'héroïne de Junior, l'actrice Garance Marillier, qui incarne une étudiante en école vétérinaire dont l'éveil à la sexualité fait naître des pulsions cannibales. Ce film choc fait le tour des festivals, de la Semaine de la Critique à Cannes à Gérardmer, où il remporte le Prix de la critique et le Grand Prix.

La critique : Le second long-métrage de Julia Ducournau est un uppercut et un hurlement d’amour. La confirmation d’un talent immense au service d’une humanité blessée et en quête de résilience.» Bande à part


Jeudi 9 septembre à 20h30 et dimanche 12 septembre à  16h45:

DRIVE MY CAR

Drame, romance de Ryûsuke

, 2021, 2h59

Prix du scénario : Ryûsuke Hamaguchi et Takamasa Oe - Festival de Cannes 2021

Adaptation d'une nouvelle éponyme du recueil Des hommes sans femmes de Haruki Murakami.

Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu'on lui a assignée comme chauffeure. Au fil des trajets, la sincérité croissante de leurs échanges les oblige à faire face à leur passé.

Le réalisateur et scénariste :

Il travaille en tant qu’assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision pendant trois ans avant de poursuivre ses études. Passion, son film de fin d’études, est acclamé au Festival International de San Sebastian 2008. En 2011, il co-réalise avec Ko Sakai une trilogie documentaire, qui donne la parole aux victimes du tremblement de terre. En 2015, Senses reçoit un Prix d’interprétation féminin collectif au Festival de Locarno. En 2018, Asako I & II rejoint la sélection officielle du Festival de Cannes, en compétition. Contes du hasard et autres fantaisies remporte le Grand Prix du Jury – Ours d’argent au Festival de Berlin 2021.

Ryûsuke Hamaguchi a également coécrit le scénario des Amants sacrifiés, dernier film de Kyoshi Kurosawa, Lion d’argent au Festival de Venise 2020.

La critique : « Drive My Car accomplit sans doute de la manière la plus aboutie, et la plus bouleversante, la quête esthétique du cinéaste depuis ses débuts » Le Monde

« Formidable metteur en scène, d’une précision et d‘une netteté de trait qui ne craignent pas de s’effacer, Hamaguchi agit en révélateur non pas tant des âmes que de l’être, cette vibration à la croisée du corps et du verbe » Les cahiers du cinéma

 

Vendredi 10  septembre  à  18h00  et lundi  13  septembre  à 20h30

KUESSIPAN

Drame de    Myriam   Verreault

Nationalité :Canadienne

SYNOPSIS

basé sur le roman éponyme de Naomi Fontaine, issue de la communauté innue nord du Québec. Deux amies inséparables grandissent dans une communauté innue. Mikuan vit au sein d'une famille aimante, tandis que Shaniss recolle les morceaux d'une enfance bafouée. Enfants, elles se promettent de toujours rester ensemble, coûte que coûte, mais à l'aube de leurs 17 ans, leur amitié se fragilise lorsque Mikuan tombe amoureuse d'un Blanc et se met à rêver de sortir de cette réserve trop petite pour elle.

 

LA RÉALISATRICE

Myriam Verreault a grandi à Loretteville en banlieue de Québec. Après des études en journalisme, en histoire et en cinéma, elle gravite dans le milieu de la télévision et du cinéma en tant qu’accessoiriste, réalisatrice et monteuse….Elle a débuté le travail de recherche et de scénarisation de Kuessipan en 2012 en compagnie de l’écrivaine du roman éponyme, Naomi Fontaine. Elle y a planché pendant 5 ans avant de le tourner, multipliant les voyages d’immersion dans la communauté innue.

CRITIQUES

Poésie des images, délicatesse du style : Myriam Verreault, la réalisatrice, a un passé de documentariste et capte avec finesse les flux sous-jacents de sentiments, la mélancolie, la quête d’identité, les rites de passage. Son film est une ode à une culture menacée, mais aussi une belle leçon d’amitié. Le Nouvel ObservateurAdaptation très réussie du roman de Naomi Fontaine………. Il dresse un portrait d'une sincère douceur – ponctué de jolies touches d'humour – de leur communauté dans laquelle l’entraide et la solidarité transcendent les conséquences de la pauvreté et du désœuvrement. Révélés par le regard bienveillant de la cinéaste Myriam Verreault, les personnages – interprétés par des acteurs innus non-professionnels – et leur complicité irradient cette fresque lumineuse et optimiste. Culturopoing.com

 

Jeudi   16   septembre    à   20h30:

Chlorofilm présente en partenariat avec Cinéphare

Cycle   répertoire  " Comédies"

THE   HABITANTS

De   Alex   Van   Warmerdam

« La comédie est un genre à part en ce qu’il dicte le style de la mise en scène, de façon bien plus stricte et exigeante que tout autre genre » Woody Allen

Une femme qui, sur les conseils dʼune statue de Saint-François, se prive de nourriture pour plaire au Seigneur. Un enfant qui, fasciné par la guerre civile au Congo, se déguise en Noir et se fait appeler Lumumba. Un facteur bien indiscret, un garde-chasse myope et stérile, un boucher à l'appétit sexuel débordant qui ne manque pas dʼimagination pour capturer ses proies. Voici quelques éléments dʼune comédie des plus insolites sur la vie des habitants dʼun lotissement perdu, dans le Nord de lʼEurope

Le réalisateur : Déjà applaudi pour son 1er film Abel en 1986, au festival de Venise, le cinéaste néerlandais Alex Van Warmerdam se fait immédiatement remarqué par son côté décalé et ironique. Suivront Les Habitants (1992), La Robe (1996) et Le P'tit Tony (1998) lequel sera sélectionné au Festival de Cannes dans la section " Un Certain regard ". Les quatre premiers longs du cinéaste ont chacun été classés au top 100 des meilleurs films hollandais du siècle au Dutch Film Festival 1999.

La critique : « C’est inracontable, fou et drôle. Certains pensent à Tati, d’autres à Bunuel. (Télérama)

« Un film ahurissant. Drôle, insolite, hyperréaliste. »( Le Nouvel Observateur)

Tarif Unique : 4,40€

 

Vendredi   17   septembre    à   18h00    et   dimanche   19   septembre   à   17h30:

LA  LOI  DE TEHERAN

De  Saeed Roustayi

En Iran, la sanction pour possession de drogue est la même que l’on ait 30 g ou 50 kg sur soi : la peine de mort. Dans ces conditions, les narcotrafiquants n’ont aucun scrupule à jouer gros et la vente de crack a explosé. Bilan : 6,5 millions de personnes ont plongé. Au terme d'une traque de plusieurs années, Samad, flic obstiné aux méthodes expéditives, met enfin la main sur le parrain de la drogue Nasser K. Alors qu’il pensait l'affaire classée, la confrontation avec le cerveau du réseau va prendre une toute autre tournure...

La  critique  :

Film policier, film d’action, film social et métaphysique, La Loi de Téhéran est simplement un grand film ( POSITIF )

Une œuvre magistrale qui décrit, bien plus qu’une enquête contre un trafic de drogue, l’état de tout un pays, l’Iran, au bord du chaos.  aVoir-aLire.com

 

Lundi  20  septembre à  20h30  ( séance unique )

POUR L’ÉTERNITÉ

Drame , comédie, fantastique Roy Anderson

Prix de la mise en scène à Venise en 2019

Pour l'éternité nous entraîne dans une errance onirique, dans laquelle des petits moments sans conséquence prennent la même importance que les événements historiques : on y rencontre un dentiste, un père et sa fille sous la pluie, un homme dans un bus, un couple dans un café, des jeunes qui dansent, Hitler ou encore l’armée de Sibérie… Une réflexion sous forme de kaléidoscope sur la vie humaine dans toute sa beauté et sa cruauté, sa splendeur et sa banalité….

Dans Pour l’Eternité le maître de la forme et chantre du surréalisme explore plus avant son thème fétiche de la condition humaine. Le film s’inscrit en droite ligne avec les précédents Chansons du deuxième étage (Prix du jury à Cannes), Nous, les vivants  et Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence (Lion d’or à Venise) .La critique :
Pour l'éternité propose une nouvelle réflexion sur l’existence, De nouveau, le cinéaste trouve de l’humour dans les gestes du quotidien et dans les règles qui déterminent la conduite qu'on doit avoir en société. (Cineuropa )
Entre odyssée artistique et réflexion onirique, Pour l’éternité réitère avec force, et force beauté, la foncière originalité de son auteur. ( Le Devoir  , Québec )
Jeudi 23 septembre à 20h30 et dimanche 26 septembre à 17h30:
CHERS CAMARADES !

De Andrey Konchalovsky

 Prix du jury à la  Mostra de Venise 2020

Drame historique d’Andreï Kontchalovsky

Russie, 2021, 2h

Une ville de province dans le sud de l’URSS en 1962. Lioudmila est une fonctionnaire farouchement dévouée au Parti Communiste. Sa fille décide de participer à la grève d’une usine locale et les événements prennent une tournure tragique. Les autorités dissimulent la violence de la répression. Lioudmila se lance alors dans une quête éperdue à la recherche de sa fille disparue.

Le réalisateur :A Konchalovsky est largement reconnu comme l’un des grands réalisateurs de la génération russe , assistant de Tarkovski dans les années 1960 ,il est l’auteur d’ une trentaine de films (Maria’Lovers en 1984). Après Michel–Ange en 2019, il signe avec Chers camarades ! à 83 ans son oeuvre la plus achevée sur le plan visuel, et la plus puissante sur le plan dramatique.Le film est basé sur des faits réels et dédié à la tragédie survenue à Nopvotcherkassk en 1962. 

La critique :

« Ce moment d’histoire longtemps interdit trouve écho entre les mains d’un cinéaste qui, malgré ses huit décennies, n’a pas perdu sa passion pour les images en mouvement et encore plus son rapport à l’Histoire. « (KCM)

« En noir et blanc et format carré, Konchalovsky dissèque la mécanique implacable de la dictature Soviétique. Remarquable. » (Télérama)


Vendredi 24 septembre à 18h00 et lundi 27 septembre à 20h30:

ROUGE

de Farid Bentoumi

 

Nour vient d’être embauchée comme infirmière dans l’usine chimique où travaille son père, délégué syndical et pivot de l’entreprise depuis toujours.
Alors que l’usine est en plein contrôle sanitaire, une journaliste mène l’enquête sur la gestion des déchets. Les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir que cette usine, pilier de l’économie locale, cache bien des secrets....

La  critique :

Par son film dans la lignée du récent Dark Waters de Todd Haynes, Farid Bentoumi prouve que l’engagement prend bien des formes, y compris cinématographiques.  La Croix

Ne cherchez pas plus loin le film le plus pertinent du moment. Dans Rouge, Farid Bentoumi, loin de tout parisianisme, plante sa caméra en Isère et, au plus près de ses personnages aux abois, met en scène un thriller politique et social qui regarde droit dans les yeux certaines réalités de notre époque.(  Marianne )

Un thriller prenant et superbement interprété. ( Ouest France )

Une œuvre engagée et passionnante qui brasse nombre de sujets essentiels de notre époque : la défense de l’environnement, le rôle des lanceurs d’alerte, la déliquescence du lien social. (Positif )







25/07/2021
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